Parcours

 

Un territoire et des valeurs

Je suis né en 1979 d'une famille de républicains espagnols par ma mère et d'ouvriers et artisans charentais maritimes par mon père. Originaire de la rive gauche de la Seudre (Mornac et Saint-Sulpice principalement), la famille Vallet s'installe à Marennes en 1917.

Le marais de Brouage, les plages d'Oléron, la forêt de la presqu'île d'Arvert et la vallée maraichère de l'Arnoult ont fait depuis l'enfance mon attachement à ce territoire. J'entretiens un lien solide, autant intellectuel qu'affectif à la ruralité et au littoral.

La République, moteur de l'engagement politique

 

Mon engagement politique a été nourri par deux épisodes historiques marquants du XXème siècle. La lutte des Républicains espagnols et l'épopée de la Résistance. C'est à l'écoute des récits familiaux sur la guerre d'Espagne et à la lecture des Mémoires de Charles de Gaulle durant mon adolescence que s'est forgée ma conscience politique.

Ces années de lycée sont imprégnées de la lecture des grands leaders socialistes et de certains résistants. Ils sont ma référence première.

Le Progrès et le combat pour la dignité humaine ne connaissent que peu de frontières partisanes mais doivent s'appuyer sur quelques convictions bien trempées et les miennes sont à gauche.

Du Quai d'Orsay aux quais de la Cayenne

 

Après un baccalauréat littéraire et une année de classe préparatoire (hypokhâgne), j'entre à l'Institut d'études politiques de Strasbourg en 1998. J'y suis frappé par le décalage entre la réalité du pays et la vision qu'en ont mes condisciples.

C'est à cette époque que j'adhère au Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) et trouve dans le soutien à Jean-Pierre Chevènement une synthèse éclairante entre une politique clairement de gauche, une véritable exigence républicaine tournée vers le peuple et une volonté ferme de porter haut les valeurs du Conseil national de la Résistance. Ces huit années de chevènementisme marqueront ma formation partisane et militante et nourriront ma vigilance à l'égard d'un système européen prompte à niveler la démocratie par le bas.

En 2005, je m'engage dans la campagne pour le « non » au référendum sur le traité constitutionnel européen » et vois dans cette victoire la confirmation que les élites se font toujours rappeler à l'ordre par le peuple lorsqu'elles s'en éloignent.

Deux années passées en ex-Union soviétique comme étudiant (faculté des relations internationales de Saint-Petersbourg, Russie en 2001) puis comme agent du service culturel à l'ambassade de France à Minsk (Biélorussie en 2003) confirme mon attrait de toujours pour les questions internationales. Après un Master de sciences politiques sur la Russie à Sc Po Paris, je me présente au concours de secrétaire des affaires étrangères (cadre d'Orient, spécialité Russie-CEI) et j'entre à l'administration centrale du Quai d'Orsay à la direction des Français à l'étranger.

 

Un élu de terrain

 

En 2006, je rejoins le mouvement « Rénover Maintenant » conduit par Arnaud Montebourg pour aider au renforcement de l'idée républicaine au sein du parti socialiste et je m'engage avec lui pour Ségolène Royal dans la campagne présidentielle de 2007. La même année, j'adhère au parti socialiste. J'ai soutenu la motion portée par Ségolène Royal au congrès de Reims.

En 2008, je décide d'entrer en politique active et me porte candidat aux élections municipales à Marennes. Mes 26 colistiers et moi-même réunis au sein d'une liste clairement de gauche l'emportons. Je deviens à 28 ans le premier maire socialiste de ma commune.

Comme promis durant la campagne, je me mets en détachement du ministère des affaires étrangères et me consacre à temps plein à mes fonctions de maire et de président du Pays Marennes Oléron. L'aménagement urbain, le renforcement de la démocratie locale et du dialogue avec les administrés, l'accession au logement, une politique sociale fondée sur la solidarité et non la charité et une action culturelle qui place les jeunes et la francophonie au cœur des enjeux sont les axes principaux de l'action municipale, le tout avec un budget maitrisé et une équipe solide et motivée sans laquelle rien ne serait possible.

En 2011, j'affronte le front national au second tour des élections cantonales après un débat public que je propose à mon adversaire pour « mettre à jour la supercherie du vote FN ». Elu avec 67 % des voix, je fais basculer le canton de Marennes tenu par la droite depuis 28 ans et devient le benjamin du conseil général. Je choisis de siéger à la commission « mer et littoral ». Je me veux particulièrement attentif aux questions relatives à la pêche durable, à la conchyliculture et aux activités du marais. Je suis élu par mes pairs en septembre 2012 président du groupe des élus socialistes et apparentés au conseil général.

Confiance et engagement renouvelé

 

En 2014, la liste que je conduis aux élections municipales recueille la majorité des suffrages dès le premier tour et je deviens président de la communauté de communes du bassin de Marennes.  L'année suivante je conserve mon siège de conseiller départemental en binôme avec ma collègue Michèle Bazin, maire de Saint-Agnant. 

Le combat pour le développement du marais, la réduction des déchets à la source et le dynamisme des bourgs et des services publics en milieu rural font partie des priorités de ce mandat.   

Pour plus d'informations, consultez ce portrait paru dans la revue Communes de France.

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mickaelvallet RT @fbarusseau: Bon de rappeler que notre groupe s'est toujours opposé de longue date au schéma départemental imposé par l'état et voté par…
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